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Assemblée générale 2017  le mercredi 11avril 2018 à 17 heures au Mas de Carles.

Assemblée générale 2017  le mercredi 11avril 2018 à 17 heures au Mas de Carles.

Pour adhérer à l’association voici le bulletin d’adhésion

Noms, prénoms, adresse :  

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 Cotisation de base, année 2018 : 15 € 

 Cotisation de soutien, année 2018 : 50 €      

La part supérieure à 15 € sera considérée comme un don et fera l’objet d’un reçu fiscal.

A titre d’exemple un don de 100 € = 75 € d’économie d’impôt. Son coût réel n’est que de 25 €.

A retourner accompagné du règlement de la cotisation. Merci.


POUVOIRS

En cas d’absence le mercredi 11 avril 2018, pour l’assemblée générale ordinaire, merci aux membres adhérents de l’association de signer et de nous faire parvenir ce pouvoir.

Je soussigné (e): ————————————- demeurant ————————————————————————————————– à : ——————————————————- Tél. : ———————————————

donne pouvoir à : —————————————————————-, membre de l’association Mas de Carles.

Date : Signature :

———————————————————————————————–

DITS

« Il y a une fin de cycle pour la social-démocratie, qui s’est sabordée en acceptant sa financiarisation, en composant avec les banques, face auxquelles elle s’est finalement retrouvée pieds et poings liés. C’est un pacte faustien… »

(Yánis Varouflákis).


« Que se passe-t-il depuis quelques années ? (…) Une certaine identité catalane, écossaise, britannique, française, allemande, autrichienne, hongroise, etc. se sent menacée partout où elle se retrouve mélangée à d’autres. Elle perçoit l’altérité comme une altération. Elle considère la vie avec d’autres non pas comme un enrichissement, mais comme perte de soi… Elle se persuade peu à peu que l’immigré, le migrant sont des envahisseurs, que ses propres concitoyens d’une région plus pauvre sont des assistés, que l’Etat national est un vampire qui boit le sang de ses provinces, que l’Europe est le grand bain dissolvant du génie et de la liberté des peuples. Cette identité acquiert alors la certitude farouche et paniquée que, pour se retrouver elle-même, elle doit d’urgence se séparer, sortir de la nation ou mettre ses étrangers dehors… Il me semble qu’il y a là beaucoup d’illusion et de danger… »

Abdennour Bidar

Nouvel Obs (2762), 12.10.2017


« Cyril Gouffe, neuropsychologue et membre de la Chaire Talents de la Transformation digitale à l’École de Management de Grenoble vient de réaliser une étude sur l’impact des pauses au travail… Il en ressort de manière claire que tous ont manifesté une attention plus soutenue dans des groupes ayant respecté une pause de soixante secondes tous les quarts d’heure, contrairement à leurs collègues qui n’en bénéficiaient pas. Ces recherches ont mis à jour des modes de fonctionnement différents du cerveau, parmi lesquels un mode par défaut où un ensemble de neurones s’active quand on ne fait rien. » J’en connais quelques-uns à qui il ne faudrait peut-être pas trop le répéter !

Golias Hebdo (502), nov. 2017.


 « On a d’un côté des technologies (numériques) « propriétaires » qui vont vite, financées par l’argent public et de l’autre des outils « open source » qui demandent du temps et sont pour le moment plus fragiles… C’est un déséquilibre dangereux : peut-on confier la démocratie uniquement à des acteurs marchands ? »

Clément Mabi

Libération du 8 décembre 2017


8 janvier 1995 – 8 janvier 2018 : voilà 23 ans que Joseph est mort. Un salut à l’inventeur du mas. Une grande reconnaissance à lui  pour avoir ouvert à tant de monde les portes de sa « maison » et permis l’accès à ses chemins vers l’autre plus pauvre.

BULLETIN D’ADHESION ASSOCIATION MAS DE CARLES ANNEE 2016.

BULLETIN D’ADHESION ASSOCIATION MAS DE CARLES

ANNEE 2016.

Tous les adhérents à jour de leur cotisation seront convoqués prochainement  à l’assemblé générale 2015 qui se tiendra le jeudi 07 avril 2016 à 17H au Mas de Carles.

Nom, prénom, adresse : 

 

 Cotisation de base, année 2016 : 15 €

Cotisation de soutien, année 2016 : 50 €     

 La part supérieure à 15 € sera considérée comme un don et fera l’objet d’un reçu fiscal.

A titre d’exemple un don de 100 € = 75 € d’économie d’impôt. Son coût réel n’est que de 25 €.

A retourner accompagné du règlement de la cotisation. Merci.

 Date :                                                                                                  Signature :

 

Association Passerelle et « les cassés de la vie »

L’Association Passerelle milite depuis plus de trente ans pour venir en aide à ceux que les difficultés de la vie n’ont pas épargné. Tout seul, il est bien difficile de sortir de certaines situations qui nous dépassent à un moment de notre passage sur terre. Le chômage, la maladie, les difficultés familiales, aujourd’hui la guerre à nos portes déstabilisent fortement ceux qui subissent ces formes différentes d’agression. Le sentiment d’abandon est souvent très fort et la main tendue par d’autres est le déclic qui permet de retrouver des forces pour repartir.

Passerelle se veut cette main tendue et tente d’apporter des réponses à ces différentes situations :

A ceux qui n’ont pas de toit, elle trouve des solutions d’hébergement collectif, micro-collectif ou individuel, voire de plus en plus de logements dans le cadre de la politique du logement d’abord.

A ceux qui n’ont pas de travail, elle offre des places dans ses chantiers d’insertion. Elle leur redonne le goût du travail et de nouvelles compétences dans des activités telles que le second œuvre du bâtiment, les espaces verts et les travaux dits d’embellissement (pour les collectivités, les associations, les entreprises et les particuliers).

A ceux qui ont des problèmes de mobilité pour garder un emploi, elle met à disposition, à bas coûts, des scooters et un petit nombre de voitures. Grâce à son garage solidaire, elle remet également en état le véhicule de ceux qui ne peuvent assurer le prix ordinaire d’une réparation.

Enfin, à ceux qui ont fui leur pays menacé ou en guerre et qui demandent protection à la France, elle les accueille au sein du CADA (centre d’accueil de demandeurs d’asile), prépare leur dossier et veille à leurs conditions de vie pendant la durée de la procédure d’instruction.

Comme bon nombre d’associations, elle est principalement soutenue par l’État pour mener à bien ces différentes missions, mais aussi par la ville d’Avignon, le Grand Avignon, le Département, la Région et l’Europe. Notre association est à taille humaine ; elle compte une trentaine de professionnels pour encadrer ces hommes et ces femmes qui en quelques mois doivent être en capacité de « rebondir » dans une nouvelle vie.

Notre association a, bien sûr, un conseil d’administration qui assume la responsabilité juridique et morale de cet ensemble. Ses activités fonctionnent à plein régime dans le contexte actuel qui génère de plus en plus de personnes en marge.

Mais l’époque est aussi difficile humainement et financièrement pour notre association. Pour y remédier, nous avons besoin de bénévoles pour nous aider dans l’accompagnement de ces populations ; chacun selon son temps, ses compétences (culturelles, sportives, administratives, financières, etc.). Nous avons du mal à équilibrer notre budget et les dons sont rares ; aussi si vous ne pouvez donner de votre temps, aidez-nous en adhérant à l’association même par un don si modeste soit-il.

Nous avons besoin de votre aide pour travailler sereinement dans ce monde où la solidarité n’est pas toujours au rendez-vous d’actions pérennes. En nous donnant de votre temps, vous vous enrichirez. Merci d’avance et merci au Mas de Carles de nous avoir ouvert son journal pour faire passer ces messages.

Pour nous contacter

Association Passerelle

112, chemin des poiriers

BP 60 026

84004 Avignon cedex 1

Tél : 04 32 74 60 20

Courriel : contact@passerelle-avignon.org

 

 

EDITORIAL

Le 30 octobre, dans la chapelle et la prière des Religieuses de l’Assomption, nous avons accompagné le dernier voyage d’Olivier Le Gendre. Grand frère en écriture, nous nous étions accueillis chez Jacinthe pour préparer une Rencontre Joseph Persat. Il l’avait animée, en octobre 2008, sur le thème : « Exclusion sociale, spiritualité : question d’humanité ? »… Cela faisait suite à ma lecture de son livre Confession d’un cardinal. Je découvrirai à cette occasion que sa présence à la réalité de Carles était beaucoup plus ancienne, puisqu’avec Anne, sa femme, ils venaient régulièrement dans une propriété proche du mas. Au cours de cette rencontre, Il nous offrait alors trois pistes en guise de conclusion, dont celle-ci : « Le pauvre me transforme plus que je ne le transforme. La pauvreté est l’endroit de ce rendez-vous. L’acceptation de la rencontre, avec sa vulnérabilité et sa faiblesse, est souvent un moment où il se passe… quelque chose qui nous dépasse… Souvenez-vous, pour ceux qui parmi vous sont chrétiens : « Non, jamais tu ne me laveras les pieds ! » Et l’Autre lui dit : « Excuse-moi, c’est à genoux que ça se passe. »[1] Comment oublier ? Continuer la lecture